Bruxelles / 03-06-2019 /

Alors qu’une grève de 24 heures du personnel soignant, administratif et technique avait lieu dans le réseau des hôpitaux publics bruxellois, plus de 350 personnes ont mené des actions devant le siège de la direction du réseau IRIS. Des prises de paroles ont eu lieu où se sont exprimé la souffrance au travail et la violence du management ; l’impossibilité de soigner correctement les patients et le manque structurel de  moyens ; le manque d’effectifs ; la surcharge administrative de travail ; la disparition de la prime de fin d’année,… Ils demandent, outre le fait d’avoir les moyens de soigner correctement leurs patients, de mettre en place des réductions du temps de travail, un second pilier de pensions pour les contractuels ainsi qu’un remboursement complet des frais de transport.

Des délégations de pompiers, de travailleurs et travailleuses du secteur privé ou des représentants français du milieu hospitalier sont venu exprimer leur solidarité et leurs craintes quant à l’avenir des soins de santé et du service public.

Une délégation de travailleuses et de travailleurs a été reçue par le conseil d’administration. Il leur a été promis un agenda de réunions afin d’en discuter … Une assemblée générale s’est tenue ensuite pour construire la suite du mouvement.

Jérôme Peraya / Krasnyi Collective