Ce lundi 25 février, plusieurs organisations se sont rassemblées devant le cabinet du Service Publique Fédéral et de la Justice pour dénoncer les récentes propositions de la NVA à Anvers concernant les sans papiers.

Pour rappel, à Anvers, l’ancienne majorité avait décidé que le CPAS pouvait suspendre les traitements antirétroviraux destinés aux sans-papiers souffrant du SIDA. La N-VA, évidemment d’accord, y a ajouté du sien: la présidente du CPAS anversois, Liesbeth Homans, propose de conditionner ces traitements au retour volontaire des migrants séropositifs. Peut-être s’est-elle inspirée du Front National qui, il y a quelques mois, proposait de supprimer l’aide médicale d’Etat pour les sans-papiers… C’est oublier que l’assistance médicale obéit à des règles déontologiques qui n’ont rien à voir avec la politique.

Pierre Vanneste / Collectif Krasnyi