Nous étions plus de 15.000 dans les rues de Namur pour faire entendre notre colère face aux politiques d’austérité imposées par le gouvernement wallon et la Fédération Wallonie-Bruxelles. Travailleur·euse·s, militant·e·s, associations et citoyen·ne·s ont uni leurs voix pour refuser une politique qui attaque nos droits sociaux, affaiblit les services publics et fait payer les classes populaires pendant que les inégalités continuent de se creuser.
Derrière les coupes budgétaires se cachent des fermetures, des suppressions d’emplois, des conditions de travail dégradées et des milliers de personnes abandonnées à leur sort. Ce n’est pas de la gestion, c’est un choix politique. Un choix qui privilégie les logiques comptables au détriment de l’humain.
Notre colère est immense, mais elle est aussi porteuse d’espoir. Car partout grandit la conviction qu’un autre avenir est possible, fondé sur la solidarité, le partage des richesses et la justice sociale. Face à celles et ceux qui organisent le recul social, nous opposons la force du collectif, de la résistance et de la mobilisation.
L’austérité n’est pas une fatalité. C’est une attaque. Et face aux attaques, nous ripostons. L’austérité ne se négocie pas, elle se combat.