Malgré le froid et la pluie des milliers de femmes ont pris la rue et lancé le départ de la grève des 3 jours , déterminées à refuser des réformes qui menacent directement leurs droits. Ce qu’on leur impose aujourd’hui, c’est plus de précarité, plus de violences institutionnelles. Un système qui pèse déjà lourdement sur les femmes et les minorités de genre.
Et face à cela, elles ont choisi la résistance.
Car les violences faites aux femmes ne tombent pas du ciel : elles sont le produit d’un système qui préfère protéger ses privilèges plutôt que les victimes. Pourtant, le gouvernement Arizona continue de fermer les yeux, d’ignorer l’urgence, et d’imposer des politiques qui exposent encore davantage celles qui sont déjà en première ligne. Mais les femmes ne se contentent plus d’attendre. Elles exigent, elles organisent, elles se lèvent. Les mouvements féministes le disent depuis longtemps il faut un véritable plan national, ambitieux, financé, pas des promesses creuses. Il faut des lieux d’accueil en nombre suffisant, une protection réelle pour les victimes, un suivi efficace des auteurs, et des équipes formées dans la justice, la police et la prévention.
Ce qui se joue aujourd’hui va bien au-delà d’une simple réforme c’est la bataille pour l’égalité, la dignité et la justice.
Et cette bataille, les femmes ont décidé de la mener ensemble, avec force, détermination et une conviction révolutionnaire.